Dhammapiti                 "Dans la joie du Dhamma"

                                                                                                                                                                                                                     

                        L'enseignement originel du Bienheureux Gotama  

écoutez la parole de Bouddha: http://bouddhique.free.fr/ParoleduBouddha.MP3

 
Dimanche 22 juin 2008



La voie n’est ni facile ni difficile,

Elle est. Dans l’invisible présence du jour.

La voie est simple,

Car elle ne s’embarrasse d’aucun artifice,

D’aucune technique particulière.

 

Parfois on pense avoir acquis une méthode,

Un moyen de se prémunir des poisons,

Et lorsque le poison apparaît malgré tout,

On s’aperçoit encore que tout ceci est passager,

Et qu’il ne sert à rien de s’y attacher.

 

Quand on ne cherche rien de plus,

Que l’équilibre entre le chemin franchi

Et celui qui reste à parcourir,

On sait ce qu’il est bénéfique d’accomplir,

Et sage d’éviter, en demeurant présent.

 

Le disciple peut avancer nu,

D’opinions et de doutes stériles,

Son seul esprit, gardé et lucide,

Posé devant lui et regardant ce corps,

Ne redoutant pas d’affronter ce qui doit l’être.

 

Si la vie est une maladie se propageant,

Rien ne nous empêche de la traverser

Avec des repères tels que l’amitié, le don,

Sachant que les remèdes sont dans l’Octuple sentier,

Qui fait de chaque être le foulant, un être Noble.

 

Que faisons-nous si nous courrons, aveugles,

Après les plaisirs matériels, et spirituels ?

Seulement manifester du désir et continuer l’errance.

Puisse chacun voir et connaître  la libération,

Par le Dhamma bien exposé par le « Suprême ».

 

La vérité ne se trouve pas -uniquement- par le Dhamma,

Car la vérité est dans tout ce que l’on voit et ce que l’on sait,

Si le Dhamma expose la réalité,

Chacun se doit de réaliser l’authenticité du Dhamma,

En comprenant la nature des phénomènes.

 

Ceux qui s’embarrassent de mots et de concepts,

N’ont pas encore rencontré le Dhamma.

Simple, pur, profond et de saveur unique,

Il libère de la confusion et dissipe l’illusion,

Telles sont quelques unes de ses caractéristiques.

 

A contre-courant de la recherche vaine de plaisirs,

Le Bouddha nous engage à relever le défi du « non-soi »

Le Dhamma nous encourage à ouvrir le cœur à la paix,

Les maitres nous montrent comment « metta » nous sauve,

Nous seuls pouvons parcourir ce sentier pur, cette « voie des anciens ». 


 


par Langlais Pierre publié dans : Poèmes
Mercredi 21 mai 2008



Là est mon refuge, en méditation.

Quand la journée accomplie, je me regagne,

Là est le refuge, sans aucune action,

Dans le silence du foyer intérieur.

 

Que ce soit la respiration,

La sensation d’assise du corps,

Ou l’état d’esprit du moment,

Chacun est un support stable d’observation,

 

Le cœur accueille la souffrance,

Tant qu’il le peut et se réjouit,

D’avoir un compagnon de route fidèle,

Pour l’aider à considérer le corps et l’esprit.

 

Tels qu’ils sont, ainsi sont vus les phénomènes,

Distinguant ceux physiques, et ceux mentaux,

Constamment vigilant au ressenti,

Le yogi doit demeurer sans s’attacher.

 

Démasquer les sankhara,

Laisser venir les angoisses,

Repérer les égarements, revenir au centre,

Là est l’œuvre de l’attention.

 

Rien à attendre, juste connaître,

Dénouer l’enchevêtrement de l’être,

Percevoir la vibration constante du changement,

Comprendre qu’aucune stabilité n’est possible.

 

Rien de permanent ne comble ce monde,

Car tout ce qui semble réel est futile et vide,

Comparé au suprême nibbâna, où l’abondance de paix règne,

Ce royaume auquel j’aspire, la fin des souffrances !

 

“Buddham saranam gacchami

Dhammam saranam gacchami

Sangham saranam gacchami.”

"Namo tassa bhagavato arahanto sammasambudhassa”.


 


par Langlais Pierre publié dans : Poèmes
Mardi 1 avril 2008


Poème de Ajahn Buddhadasa : "La vie???"



Qu’est ce que la vie, après tout ? Je pense –

Une folie de la nature des plus bizarres,

Avec des éléments concoctant activement l'esprit et le corps,

Toujours asservis aux appétits et aux goûts de l’instinct.

 

Pour quoi, alors, la vie existe-t-elle ? Je suppose –

Pour l'accomplissement de la folie à la fin du Samsara :

Le corps calmé, l'esprit en paix, réalisant Nibbâna,

L'extinction de dukkha dans toutes ses formes possible.

 

Et comment gérons-nous cette vie ? Je crois –

Arrêtant d'aller comme un fou vers les plaisirs de ce monde,

Libéré en harmonisant les huit facteurs du chemin,

Chaque jour et chaque nuit parfait sur la voie de la nature.


 


Poème original :

"Life???"


 

What is life, after all?   I think —
A most bizarre madness of nature,
With elements busily concocting body-mind,
Still enslaved to instinctual appetites & tastes.

For what, then, does life exist?   I opine—
For madness's fulfillment at Samsara's end:  
Body calmed, mind cooled, realizing Nibbana,
The extinction of dukkha in every possible form.

And how do we manage this life?   I believe —
Stop going crazy over worldly deliciousness,
Released by harmonizing the eight path factors,
Each day & every night perfect in Nature's Way.


 

http://www.suanmokkh.org/verse/03-06/dec-2003.htm

 


par Langlais Pierre publié dans : Poèmes
Lundi 31 décembre 2007

.

 



 



Le climat qui se réchauffe fait dire aux gens :

« Où aller pour être à l’abri ? »

 

Le travail quotidien fait dire aux gens :

« Où se rendre pour trouver le bonheur ? »

 

La seule réponse valable :

C’est en soi que l’on trouve l’abri et le bonheur.

 

Bien guidé par celui qui guide les hommes,

Celui qui a compris et montré la souffrance permanente.

 

Les maîtres disent :

« Suivez mes instructions, faites comme moi. »

Ou bien

« Suivez votre voie, ne suivez pas les maîtres. »

 

Dans les deux cas, ils négligent « Le » maître,

Instructeur de ceux qui doivent être instruit,

 

Celui dont le savoir a cerné dukkha,

Celui dont la paix englobe l’univers en fusion.

 

 

Nous-mêmes fait et faisant avec, formé des plis de l’habitude,

D’un esprit qui sans cesse, trouve quelque chose sur lequel se fixer.

 

Prisonnier de l’expérience, de la plénitude des sens,

Sans lucidité sur la nature des phénomènes.

 

Tourné vers le bruit du moi, effrayé du silence qui se reflète,

Chacun doit découvrir quelle est la vérité au-delà de l’être.

 

Les bavardages futiles, la médisance, le mensonge,

Des poisons de plus comblant le vide et l’ignorance.

 

Il y a toujours une alternative à une action néfaste.

Ne serait ce que s’abstenir, ou faire silence.

 

Le Bienheureux a montré quelle est l’implication de la pensée,

Le sens de l’action et de la parole.

 

Nous comprenons ensemble le kamma.

Nous comprenons ensemble la conscience.

 

 

 

 

Ceux qui connaissent les limites interviennent,

Ceux dont la vertu est mûre sont comblés.

 

Lâchant prise sur l’énergie de me contraindre,

Dans ce cycle, j’ai mis en place l’équilibre nécessaire.

 

Saturé des insatisfactions, seul l’écoute et l’observation,

Le refuge dans l’instant, vide de l'attache.

 

Exercez vous, entraînez-vous, sans cesse, à la vigilance,

Toutes les voies sont unes, si elles sont sans faire.

 


 

par Langlais Pierre publié dans : Poèmes
Samedi 4 novembre 2006



A la fois seul, face au Dhamma,

Entier et assuré,

Et uni dans cette ronde,

Du changement et du dégout,

 

Nous sommes, -je suis-

Dans ces lieux externes,

Où le plaisir rôde et séduit,

Il touche encore les entrailles.

 

Puis seul dans les lieux internes,

Avec quelques uns dans le Dhamma,

Tel le phare guidant de sa lumière,

Quand les bougies s’éteignent vite.

 

Les jours sont fluctuants,

Les humeurs suivent le pas,

Mais le cœur de celui qui a compris,

Ne peut dévier de la voie sûre.

 

Le temps laisse son emprunte,

Les mauvaises habitudes sont visibles,

Et celui-ci donne raison à la doctrine,

De part des actions et de leurs résultats,

De la vieillesse et de la réflexion,

L’immense intuition de l’éveillé est réelle,

Le grand vainqueur de la mort l’a transmise.

 

Son esprit dirigé et construit,

Il a cheminé le corps immobile,

Vers l’expérience transcendantale,

Les choses, ainsi connus de toutes parts.

 

Le spectre des expériences douloureuses,

Et celui de la volonté de les sublimer,

De la fuite ou de la recherche de soi-même,

Aucun ne comprend l’ultime cité cachée.

 

La fin de la réaction conditionnée,

Le terme de la sensation, de l’émotion,

Cette réalité sera le refuge de ceux qui, en vain,

Ont vécu ont souffert, et enfin, ont rompu l’accord.              

 

La paix est l’alternative,

La mesure est l’appréciation juste,

Le non attachement est l’attitude,

Chacun menant l’auditeur à l’attention.

 

Le bonheur me touche, et,

Je l’accepte comme le malheur,

Chacun de ces états existent,

Au niveau profond qu’en est-il ?

 

 

par Langlais Pierre publié dans : Poèmes
Jeudi 2 novembre 2006
Metta

En moi  la vie intérieure a germé,
née d'une profonde compréhension,
j'ai quitté tous les sentiers fantaisistes,
pris refuge en un plein engagement.

Dès lors je me tourne vers la lumière,
je marche sur une voie existant,
qui est limpide, et mène au plein éveil,
et à des rencontres à la saveur sublime.

Dès lors je m'applique à l'attention,
quand autour de moi les esprits se dispersent,
dès lors je m'applique à la modération,
quand autour de moi les esprit se divisent,
dès lors je m'applique à la maîtrise des sens,
quand autour de moi les esprits cherchent à jouir.

La raison et l'intuition, les quatre éléments,
les comportements humains, le silence intérieur,
confirment la loi naturelle du dhamma,
et la noble vérité de l'insatisfaction/souffrance.

Je connais la paix et j'aspire à la paix,
le sentier (magga) est la voie de purification,
loué par les sages, suivi par les sages,
et par ceux qui ont connu la réalité ultime du nibbana.

Ceux qui sans foi ni loi,
se mordent et se blessent,
sont en vérité à plaindre,
et méritent la compassion.

Puissiez vous par vous même,
vous libérer des entraves
des voiles, et des incompréhensions,
vers la non-peur et la non-mort.

Chaque jour je m'assoie en silence,
médite en observant, pour un jour escalader
les sommets de la vision pénétrante,
si j'en suis capable, pour ne plus revenir.

Droit dans mon coeur,
bénéficiant du parfum de l'éthique,
simple en comportement,
je salue et encourage tous ceux qui veulent se libérer.


par Langlais Pierre publié dans : Poèmes
 

Dhamma

 Bouddha enseigna la Loi naturelle,

visible par tous, compréhensible en profondeur par ceux qui développent leur discernement.

 

 

"Evitez les mauvaises actions ; faites le bien autour de vous ; purifirez votre esprit."

Tel est l'enseignement de tous les Bouddhas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Santal, tagara, lotus, jasmin, de tous ces parfums le parfum de l'éthique est de loin le meilleur."

 

Newsletter

Inscription à la newsletter

Dhammapada

 

 

"La voie droite est proclamée, suivez-la, ne vacillez pas; Que chacun s'encourage soi-même, et, par étapes, atteigne le nibbâna."

 

 

 

 

Recherche

Images aléatoires

 
 
Blog : Société sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus